lundi 30 juin 2014

Écriture - 400 publications sur le blogue


 La vie est belle 54 — 400e publication 

Je suis fière et j’ai le goût de faire la fête ! Sortez le champagne !

Avec celui-ci, mon blogue « La vie est belle 54 » compte maintenant 400 billets. En soi, c’est un exploit. Mon cœur est en chamade... Je me sens un peu euphorique...

Quand j’ai commencé à bloguer, on m’a bien avertie :  « Tu vas voir ! Ça ne durera pas longtemps ! On se tanne vite ! » C’était à la fin d’août 2010... il y a presque  quatre ans.

Quand mes récits sont apparus sur Wattpad.com, on s’est exprimé ainsi : « C’est ben de valeur, mais tu vas délaisser ton blogue... » C’était en septembre 2012... il y a presque deux ans.

Quand on a su que j’allais publier une série de six livres (Le Pays de la Terre perdue) on m’a dit : « Ça y est... c’est la fin de ton blogue.... » C’était en janvier 2013, il y a 18 mois. 

Accompagnant chaque commentaire, je sentais un brin de scepticisme, mais également une sorte de regret que je laisse tomber cette activité. Si ça me faisait un petit velours, la moutarde me montait au nez qu’on croit que j’abandonnerais aussi facilement. Pourtant, j'avais raison. Ça n’arrête pas. Ce billet est le 400e. Il y en a cinq en file d’attente; parce que, sauf pour les voyages qui me font écrire comme une maniaque, je publie une fois par semaine. Le résultat final se résume à plus de 100 publications par année sur divers sujets (voyage, plein air, mes lectures, l’écriture, etc.). 

Qu’est-ce qui fait que ça continue malgré les avis contraires ? Le blogue me permet de composer des textes sans trop me poser de questions. Je les rédige avec mon cœur... c’est tout. D’ailleurs, généralement positive face à la vie, je refuse d’écrire des choses négatives sur cette plateforme web. Les billets qui ont en moyenne 500 mots ne sont pas cantonnés dans un style particulier ou dans un cadre strict; ils m’apportent une grande liberté d’expression que j’apprécie au plus haut point.

J’ose également espérer, en raison des commentaires je reçois régulièrement, que mes écrits plaisent beaucoup. Certains sont informatifs, plusieurs sont humoristiques, d’autres ressemblent à des nouvelles. On y trouve aussi des photos. Il y a eu 65 000 visites en moins de quatre ans et ce, sans aucune publicité. C’est admirable. J’en suis très fière. Ça me fait chaud au cœur quand je réalise que les billets les plus lus sont de la série de 60 publications sortis à la suite d’un voyage humanitaire en Équateur (plus de 4000 hits). C’est également pour tout ça que je publie sur ce blogue. 

Est-ce que cette aventure se poursuivra encore longtemps ? Ferais-je mentir les détracteurs ? Je ne sais pas et ce n'est pas important. Pour le moment, l’expérience enrichissante m’incite à continuer... Quand une idée flotte dans ma tête, j’ai le réflexe de prendre mon MacBook Air et d’ouvrir un document. Parfois, le résultat est un récit, une nouvelle, ou un bout de chapitre dans l’un de mes romans. D’autres jours, le texte court se retrouve sur mon blogue.  




Je pense que je vais poursuivre encore quelque temps non pas par simple ténacité à faire mentir les autres, mais plutôt pour le plaisir d'écrire. Je suis certaine que mes lecteurs en seront heureux aussi.  

Merci à tous de suivre mes péripéties littéraires. C’est fort apprécié ! Communiquez avec moi si vous le désirez. L’écriture est une activité qu’on pratique en solitaire. Ainsi, quand je reçois des commentaires, j’ai l’impression qu’une porte s’ouvre sur le monde. Ça me donne un nouveau souffle pour continuer. 

 Plume/Suzie Pelletier

Merci d’encourager l’édition indépendante

mardi 24 juin 2014

Parc Forillon - Le Mont Saint-Alban

Gaspésie — 6 août 2002
Je viens de terminer la révision d’un texte de 1900 mots  rempli de sensations diverses et de petits bonheurs. J’ai grimpé le mont Saint-Alban en 2002, il y a de cela presque douze ans. Au fil des lignes, j’ai senti les odeurs et, même, revu les nombreux visages des gens rencontrés. C’est ce que je trouve merveilleux dans l’écriture. Il me permet de créer une empreinte, non seulement des faits et des détails, mais également de toutes ces émotions que je ressens intensément quand je me retrouve dans la nature. 
J’ai déposé ce récit sur mon compte Wattpad.com parce que le blogue m’apparait inapproprié pour publier un texte aussi long. Même si vous pouvez trouver la narration à l’adresse web suivante, je vous présente ici quelques lignes qui vous mettront en appétit. 
Mes visites dans la nature, particulièrement les montagnes, font ressortir la philosophe en moi, comme en témoigne le prochain bout de texte. 
C’est justement pour obtenir cette sorte d’impression de grandeur qu’apporte la vue de ce cosmos, qui existe depuis la nuit des temps, que je grimpe des montagnes. Debout sur le monticule, je ressens étrangement l’éphémérité de la vie humaine. Si la fragilité de mon être me bouleverse, je constate étonnamment que j’ai une place dans cet univers, comme si chaque pas que je fais lors de mon bref passage ici change ce monde de façon irréversible. Je vis intensément le moment présent.
Parfois, quand le sommet est perché à des milliers de mètres au-dessus de la mer, les trekkeurs travaillent très fort pour l’atteindre. Par contre, comme l’explique l’extrait suivant, même avec une dénivellation de 280 mètres peut engendrer un exercice très demandant.
Joyeusement, nous entamons le début de la piste et nous parcourons les 800 premiers mètres de la randonnée qui, très aérobiques, nous forcent à grimper dans une pente abrupte… 17 ou 18 degrés d’inclinaison... peut-être même plus. Nous soufflons douloureusement et suons à grosses gouttes. La montée est si raide que certains marcheurs s’arrêtent à tous les 50 m. Bien entendu, je stoppe chaque fois que j’en ai l’occasion… pour parler aux gens et pour admirer la mer. Le fait que je ralentisse ma respiration en même temps n’est que… le fruit du hasard.

Bien sûr, même quand nos corps suent sous l’exercice, nous demeurons de grands contemplatifs...

[...] Le long du sentier, nous arrêtons à de nombreux points de vue pour examiner une paroi rocheuse où nichent une multitude d’oiseaux, regarder l’océan ou contempler le magnifique cap Bon-Ami; parfois, un bout de mer attire notre attention un bon moment; un peu plus loin, une situation particulière nous fait prendre quelques clichés. Nos jumelles et nos appareils photo ne rentrent pas dans leurs étuis tant nous les utilisons souvent.

Bien sûr, le rêve fait partie de nos vies malgré la nature concrète de l’expédition...

À mi-chemin, on se retrouve à l’intersection où débute le sentier international des Appalaches (SIA). Cette route de trekking qui se rend jusque dans l’état de la Virginie aux États-Unis passe aussi par le parc de la Gaspésie, traverse la région du Bas-du-Fleuve et termine sa course canadienne par les Cantons de l’Est. Un arrêt de quelques minutes nous permet de reposer nos jambes, tout particulièrement mes genoux. Nous profitons de ce petit moment pour échanger nos idées, nos vues et nos connaissances sur le SIA. Au fond de nous, nos cœurs de montagnards intrépides imaginent la nature sauvage, de forêts impénétrables, de gîtes en montagne, d’animaux féroces et bien évidemment des moustiques, de la boue et de la pluie. Est-ce qu’un jour, l’un de nous sera en mesure de confronter ses rêves à ce sentier, ce qui prendrait quatre mois à accomplir ? Il faudra continuer à s’entraîner et, pour le moment, nous poursuivons la randonnée plus courte que nous avons choisi aujourd’hui.
La simple lecture de ce texte vous fera comprendre pourquoi je mets autant d’effort pour rester en forme et trouver le temps de me retrouver en nature, sur le sommet d’une montagne ou sur le bord de la mer, pour contempler langoureusement cette vie qui se renouvelle de saison en saison, d’année en année, de siècle en siècle. 
Faisons des efforts pour conserver ce merveilleux monde. 
Bonne lecture ! 


mercredi 18 juin 2014

Mise à jour - Martial Grisé - Seyrawyn

* * * * * Autres publications sur mes lectures  * * * * * 

Chronique sur l'écriture
Auteur :  Martial Grisé
Série :     Seyrawyn
Roman :  Fantastique, science fiction, médiéval, dragon
Éditions McGray

Je viens de mettre à jour, cette chronique de la lecture que j’ai commencée en mai 2013 après la lecture du tome I — le conflit des druides de la collection Seyrawyn.

Depuis, j’ai lu avec bonheur le tome II — La quête des druides ainsi que le tome III — La justice des druides

C’est en mettant à jour mes informations sur la collection que j’ai découvert que Martial avait terminé un tome 4 — Reliques de dragons qui sortira en juin 2014. Petit cachotier !

Pour le moment, vous pouvez consulter la chronique commencée en mai 2013 et modifiée récemment à l’adresse suivante : 


Bonne lecture ! 


Plume/ Suzie Pelletier
Merci d'encourager l'édition indépendante

mardi 10 juin 2014

Lecture - Nathalie D'Amours - Le Royaume

Chronique de la lecture
Auteur : Nathalie D’Amours
Duo : Le Royaume 
Maison d’édition : Tome 1 La prophétie : éditions la Semaine 2010
           Tome 2 Héritages : éditions Véritas Québec 2013
Style : Roman médiéval fantastique

Voir aussi ma publication concernant un autre roman de Nathalie D'Amours, A coeur battant, publié le 6 janvier 2015.

Qui n’aime pas des romans où on y parle de princesse et de prince charmant ?  On ne s’en tanne jamais. « Des histoires pour adolescentes » dirait mon conjoint un tantinet macho…» NON ! J’ai lu et j’ai grandement apprécié cette merveilleuse histoire qui nous présente une héroïne à qui on s’attache dès la première page. J’ai lui les deux tomes en moins de deux semaines seulement... Tout le monde aime... même les gars !


 Tome I : La prophétie

Au royaume d’Élianor, les femmes ne sont pas les égales des hommes. On choisi leur mari et on s’attend à ce qu’elle tienne maison... même pour les princesses qui, en plus, doivent produire un héritier. Notre héroïne Ariane, seule héritière du royaume, convainc son père de la laisser devenir une guerrière pour être en mesure de mener les troupes du royaume au combat. Tout comme le prévoit la prophétie, il s’ensuit une magnifique histoire d’amour mélangée à des aventures de cape et d’épée. Ariane et Gabriel réuniront leurs efforts pour sauver le continent de l’envahisseur des ombres. 









Tome II : Héritages

Le peuple d’Ariane et celui de Gabriel, les Anciens, cohabitent maintenant le royaume d’Élianor et nos tourtereaux sont devenus la reine et le roi de cette contrée. Si la paix est installée sur leur monde, Ariane et Gabriel vivent des moments difficiles quant à leur volonté opposée de sauver la culture des Anciens ou la faire disparaître. Leur histoire personnelle, leur vie de couple et leurs péripéties d’état se compliquent quand le continent est à nouveau menacé par l’invasion des maîtres du froid 







Nathalie D’amours est native de Saint-Boniface, mais elle habite la région de Montréal depuis de nombreuses années. Enseignante engagée, elle aime laisser libre cours à sa créativité pour nous présenter une époque révolue, mais qui nous fascine encore : le moyen âge, les châteaux, les épées, les princesses et les chevaliers. Sa plume alerte et douce nous fait miroiter un monde d’intrigue, de secrets, d’alliance et où tout finit bien... Le récit coule comme un charme et la romancière sait nous captiver par une histoire originale bien ficelée.

Nathalie, cette femme passionnée pour la création littéraire, travaille à un nouveau roman qui devrait sortir sous peu. C’est à surveiller ! 





On peut se procurer les livres chez votre libraire où à la maison d’édition appropriée : 

Le Tome 1, La prophétie, est publié chez les éditions La Semaine

Le tome 2, Héritages, est publié chez les éditions Véritas Québec


Merci, Nathalie, pour mes précieuses heures de lectures en compagnie de tes deux héros Ariane et Gabriel ! 


Plume/Suzie Pelletier

Merci d’encourager l’édition indépendante